Planeurs, ULM et aviation légère
Le planeur et le vol à voile
Un planeur exploite une ascendance
Le planeur n'a pas de moteur : il descend en permanence dans la masse d'air (environ 0,5 à 1 m/s). Pour gagner de l'altitude, le vélivole cherche des masses d'air qui montent plus vite qu'il ne descend :
- Ascendances thermiques : colonnes d'air chaud s'élevant du sol réchauffé, souvent coiffées d'un cumulus. Le planeur spirale dedans pour monter.
- Ascendances dynamiques (de pente) : le vent dévié vers le haut par un relief.
- Ondes de ressaut : oscillations de grande amplitude sous le vent des montagnes — records d'altitude à la clé.
Décollage : treuil (montée rapide comme un cerf-volant) ou remorquage derrière un avion. Les performances se mesurent à la finesse : jusqu'à 60 pour les machines de compétition.